Laos,

Vientiane, ton echo est celui d’une jeune princesse, obligée de fuir ton paradis ancestral car l’ogre communiste est venu piller ta purté….

les vestiges coloniaux, la langue Française chez les plus anciens, ceux qui ont connu l’horreur, les empreintes de la peur n’ont en rien entâché la compassion inscrite au coin det es yeux….

Ce nectar de gentillesse a sublimé mes papilles qui ont gardé ce goût de joie et de vie….

Merci Laos de m’avoir enseigné le partage et la simplicité car exister est déjà le plus beau cadeau de la vie….